Le marketing a encore frappé et il vise les hommes et leur beauté. Un marché sans doute florissant mais pas facile à cerner, car les hommes sont susceptibles ! Je ne dis pas que les femmes ne le sont pas, mais je prétends que les hommes le sont plus ou qu’en tout cas ils sont moins endurcis aux critiques concernant l’aspect physique et vestimentaire.
Le marketing c’est bien connu doit analyser la clientèle puis la segmenter pour ensuite tenter de lui refourguer ses produits. L’homme a donc été caricaturé avec à chaque fois des termes aussi incompréhensibles qu’inapplicables. Je veux bien entendu parler de ces fameux Métrosexuel, Übersexuel, Rétrosexuel…
Des critères qui classaient les hommes soit dans la catégorie midinet qui en fait trop, soit dans des catégories homme des cavernes qui n’en fait pas assez. A chaque fois nos disait-on, ce sont les femmes qui préfèrent l’un ou l’autre mais le marketing savait nous en mettre de pleines louches pour bien que l’on comprenne à quoi nous devions ressembler.
Et au milieu passe une rivière, que dis-je des fleuves et des mers avec les hommes « normaux ». Ces hommes normaux, ce sont ceux qui ont envie de prendre un peu soin d’eux mais sans pour autant tomber dans l’excès. Car il y a une marge entre prendre soin de soi et se retrouver imberbe et huilé comme un poulet près à être grillé.
L’Oréal s’est donc engoufré dans la brèche et a décrit un nouvel homme : le NovoCasual. Cet homme serait en fait ni trop macho, ni trop féminisé. Juste bien dans sa peau et dans son temps. Le NovoCasual serait donc un homme naturel qui assume le fait de s’occuper de lui mais n’a pas l’intention d’être esclave d’un look. Une sorte d’homme décomplexé qui assume de prendre soin de lui mais assume aussi de ne pas y passer des heures.
Voilà un archétype dans lequel beaucoup d’hommes pourront se reconnaître. Moi le premier. Bien entendu ensuite, L’Oréal s’est bien entendu chargé de trouver au NovoCasual une égérie, Patrick « Docteur Mamour » Dempsey, et toute une gamme de produits adapté… ça reste du marketing.

J’ai acheté hier un pack de Desperados et j’ai pris par hasard un pack hors-série Home Revolution. En fait je ne suis même pas sûr d’avoir vraiment eu le choix. Sur les trois bouteilles du pack, deux sont normales, et la troisième est une bouteille « collector » décorée façon Révolution à la maison. Comme le signal l’emballage de cette édition spéciale, Desperados a créé trois bouteilles différentes. Leur design original s’inspire de différentes pièces de la maison avec un esprit vintage inspiré des années 70. Sur son espace presse, Heineken indique que cette série est réalisée avec le collectif d’artistes le 9ème Concept.
Le terme collector me fait sourire, car elle induit l’idée que l’on pourrait avoir envie de collectionner ces trois bouteilles, d’acheter suffisamment de pack de Despe pour compléter la série. Je sais qu’il y a des collectionneurs de bouteilles et des inconditionnels de la marque, mais leur nombre doit être limité. Toutefois peut être la série complète a-t-elle de la valeur sur eBay ou aux puces le dimanche matin. Mais j’ai bien peur qu’il faille que les bouteilles soient pleines…
De mon côté, je trouve ça joli sur la table, mais ensuite ça fini dans le conteneur à bouteilles comme les autres. Par contre si Despe avait fait des verres peut être que le terme « collector » aurait été plus approprié dans mon cas….
Les geeks prennent soin d’eux et ont même tendance à soigner le moindre détail. D’ailleurs c’est ce qui fait d’un geek un geek. Et le détail peut même aller jusqu’à opter pour un savon spécial. Par exemple pour ma part ce pourrait être ce délicieux savon iPhone qui peut même être commandé en pack avec le savon iPod.

Pour ceux qui sont moins fan d’Apple et de Mac il existe aussi un set de trois savons avec la combinaison de « touches magiques » du PC : Ctrl-Alt-Supp.

Combinaison de touches bien entendu parfaitement inutile au macophile que je suis, car comme on le sait tous un Mac ça ne plante jamais…
Le week-end dernier, ma petite liste de courses me conduit au rayon yaourts. Me voilà donc à la recherche de yaourts natures. Je commence à prendre comme à mon habitude un pack de Danone :

Mes yeux poursuivent leur recherche d’autres produits et tombent un peu plus haut, d’ailleurs plus à hauteur de regard sur un autre pack Danone qui semble plus intéressant, puisqu’il s’appelle Pack Eco, avec un € à la place du E pour bien nous mettre dans la tête que l’éco concerne notre porte-monnaie :

Et là maintenant je crie au scandale ou au conditionnement mensongé. Car regardez bien, Danone nous arnaque :
- un pack normal de 4 yaourts de 125g pour 0,66 euro soit 1,32 euro le kilo
- ou un €co Pack avec 6 yaourts de 115g à 1 euro soit un kilo à 1,45 euro !!! Et oui le pack qui se dit économique est en fait plus cher et ce n’est même pas caché puisque c’est marqué sur l’étiquette. Et même si les pots de l’€co pack avaient été de 125g ils restaient plus chers (0,16666.. euros le pot contre 0,165)
Une petite différence qui n’y parait pas mais qui représente pas loin d’un franc sur le prix au kilo. Si vous mangez une dizaine de yaourts par semaine comme nous, ce qui représente quand même dans les 50 kilos de yaourt à l’année, vous vous direz que ça fait rien que sur ce poste de dépense 7-8 euros à l’année qui sont allés dans la poche de Danone ou le supermarché.
Bon évidemment le terme scandale est largement inapproprié dans ce cadre là. On a connu plus grave ! Nous dirons donc qu’il y a un arrondi qui comme par hasard est une fois de plus favorable à la marque. Un peu comme ces arrondis au moment de l’euro qu’il était tellement plus pratique de faire tomber sur 1 euro que de laisser à 0,97. Sur les millions de yaourts vendus par Danone le chiffre doit au final être loin d’être négligeable alors que nous n’y voyons que du feu avec notre certitude d’avoir prix un pack €eco(nomique) !
Et sur l’année, si nous faisons sur nos courses ce genre « d’économies » sur une partie du chariot hebdomadaire on se dit que cela nous prive peut être de quelques plaisirs…
Le polaroid c’est comme le disque vynil. La technologie et le numérique ont remplacé l’analogique chez pratiquement tout le monde mais il reste une frange d’utilisateurs qui lui trouvent un charme fou. Un quelque chose que l’on ne trouve pas dans les puces électroniques. Il y a ceux qui comme moi installent des applis sur leur iPhone pour faire du faux Poloraid et il y a ceux qui gardent ou achètent un vrai appareil Polaroid. Ce sont eux qui intéressent la société Impossible.
Un nom de société qui sonne comme le premier mot qui viendrait à l’annonce de leur pari : relancer une production de pellicules pour appareil Polaroid. A la base c’est une histoire tragique : une usine de 1200 ouvriers qui ferme, 4 personnes restent employés pour la démonter. Les autres salariés qui ont plus de 50 ans cherchent tous comment finir leur carrière professionnelle, obligés d’accepter des emplois qui ne leur correspondent pas.
Ce tableau sonne comme un film. On pourrait le planter dans de nombreux pays occidentaux où l’industrie lourde disparaît, laissant derrière elle friches industrielles, chômage et peine dans les coeurs des ouvriers qui ont passé une grande partie de leur vie ici. Un début qui fait un peu Full Monty.
C’est alors qu’arrive un autrichien, travaillant chez Lomo, avec cette idée incroyable. Il parvient à convaincre le directeur technique chargé du démantèlement, ce dernier reconstitue une équipe de quinquagénaires et l’aventure commence. Remettre en route les machines, trouver les produits chimiques, réinventer le processus de fabrication… pour livrer les premières pellicules en 2010.
Le pari est fou mais l’aventure est belle, un peu héroïque et chevaleresque. Elle a du sens et redonne du sens à la vie de ces ouvriers. Si ça marche, nos quinqas pourront même embaucher des jeunes, recréer de l’emploi. Et en ces temps où on ne croit plus en grand chose et pas vraiment dans les vertues de l’entreprise, elle fait du bien…
Voici une petite recette gourmande toute simple, vite réalisée, difficilement loupable et délicieuse. Bref rien de compliqué mais bien bon pour des gourmands !

Ingrédients
- 1 Yaourt nature. Le reste des mesures est exprimé en fonction du pot de ce yaourt.
- 2 pots de farine
- 2 pots de sucre
- ½ pot d’huile
- 3 oeufs
- ½ sachet de levure chimique
- 1 sachet de sucre vanillé
Faire le gâteau au yaourt lui même
La suite est simple. Vous versez le yaourt dans un saladier, vous nettoyez le pot et vous l’utilisez comme outil de mesure pour la suite. Mélangez tout ça au fouet pour obtenir une pâte onctueuse. Versez le tout dans un moule beurré et placez au four que vous aurez au préalable fait chauffer à 200-220°. Laissez cuire 30 minutes en évitant que ça brûle sur le dessus, si besoin en plaçant une feuille de papier aluminium dessus.
La touche du gourmand
Quand c’est cuit laissez refroidir, démoulez votre gâteau et coupez le en 2. Tartinez du Nutella sur une face et refermez votre gâteau. Ne reste plus qu’à déguster.